La médecine a fait de beaux progrès et notamment, dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation. Depuis que je suis maman, je suis plus attentive à la fertilité et à l’infertilité des couples. Il y a des couples qui prévoient une date de grossesse et qui l’obtiennent comme par un coup de baguette magique. Ouah, quelle chance ! Quelle organisation, quel plannification !

 

 Puis, de l’autre côté, vous avez les désorganisés qui aimeraient tant avoir des enfants, qui les mériteraient, qui seraient de bons parents, qui eux enchaînent les traitements, les déceptions et attendent de longs mois, voire de longues années.

 

Vous me direz, c’est comme ça ! C’est pas juste, pouquoi eux ?

 

Sur six couples de mon entourage qui souffrent d’infertilité, trois ont réussi à avoir un enfant. C’est merveilleux, surtout que le chemin était épineux ! Cela fait un taux de réussite à 50%. Mais, ce n’est pas en terme de statistiques que nous devons parler, car le chagrin, la frustration, l’angoisse et le mal-être des 50% de malchanceux restants ne se quantifient pas.